Doudege Wénkel

Gabrielle Seil - Revue(Luxembourg)

« … in visueller Hinsicht ist Christophe Wagners erster Langspielfilm ein wahres Juwel... fänkt die Kamera die komplexe Athmospäre geradezu meisterhaft ein. Dazu die wundervolle Musik von André Mergenthaler, die dem Geshehen auf der Leinwand eine Spannung verleiht, die einem von der ersten bis zur letzten Minute nicht mehr loslässt... in diesen Bildern erkennt man die Handschrift des Dokumentarfilmers Christophe Wagner wieder. Sein Blick beschönigt nichts, sondern zeigt die Dinge so, wie sie wirklich sind: schäbig,schmutzig, ernüchternd... ist die Samsa-Produktion ein grandioser Krimi, einer der besten Filme die je in Luxemburg gedreht wurden. »

Jean-Pierre Thilges – Den neien Feierkrop(Luxembourg)

« ...un film qui se déjoue allégrement des clichés du genre en les retournant et en introduisant quelques MacGuffins afin de brouiller les pistes d'un polar magnifique dont la trame policière cache un véritable drame humain. Ce sont un Jules Werner magistral (il n'a jamais été aussi convaincant devant une caméra) et un André Jung bouleversant qui mènent la danse macabre dans Doudege Wenkel. Chapeau bas, Messieurs! »

Josée Hansen – Letzebuerger Land(Luxembourg)

« … Outre la qualité des acteurs et de la mise en scène, Doudege Wénkel est surtout un plaisir esthétique : il y a des images absolument époustouflantes tournées en seize millimètres pour leur grain et leur côté un peu sale (directeur de la photographie : Jako Raybaut), comme un film d’enfance qu’on voit à travers un très gros plan sur la pupille d’un œil, ou encore les nombreuses images nocturnes sous la pluie, si tristes qu’on a envie de se mettre une balle dans la tête. La course poursuite à pied à travers la grand-rue, tournée en décors naturels avec trois caméras, et qui s’achève sur une bagarre dans le rayon   nourriture pour chats de la ménagerie de Josy Welter est déjà un moment d’anthologie du cinéma luxembourgeois. Et puis, le montage (chef monteur : Jean-Luc Simon) est fin, intelligent, et la musique composée par André Mergenthaler, avec des bouts de Sun Glitters, très juste pour en faire un des films esthétiquement les plus aboutis dans ce genre de cinéma jamais tourné par un réalisateur luxembourgeois. »

Marie-Laure Rolland – Luxemburger Wort(Luxembourg)

« … Ce premier long métrage de fiction impressionne dans l'ensemble par sa réalisation technique, en dépit de moyens limités (2,5 millions d'euros de budget). Le rythme des scènes, la caméra au plus près des acteurs, certaines transitions audacieuses ou plans percutants confèrent une réelle tension à ce film tourné en 16mm. Christophe Wagner prouve par là qu'il est un de ces réalisateurs sur lesquels le Luxembourg pourra compter à l'avenir... »

Pablo Chimienti – Le Quotidien(Luxembourg)

« Le film, 100 % grand-ducal dans son récit (20 % belge au niveau de la production), est une réussite. Scénario maîtrisé – avec de la profondeur, du rythme, des flashes-back réussis, etc. – réalisation ultrastricte et nerveuse avec un grand nombre de très gros plans, caméra sur épaule, des images magnifiquement sombres tournées en 16 mm pour donner un aspect plus brut à l'ensemble, des acteurs au top de leur forme. Le casting entier est remarquable bien que la palme revienne au duo Jules Werner (Faber)/André Jung (Hastert). Et les dialogues font mouche – principalement en luxembourgeois mais multilingues à l'image de ce qu'est vraiment le Grand-Duché... Tout se tient... Le récit intimiste, lui, est une leçon du genre qui n'a rien à envier à des productions étrangères aux budgets bien plus généreux.

Manfred Enery – Le Jeudi (Luxembourg)

«... Le scénario est en effet archi-blindé, il frappe par sa pugnacité face aux multiples mystères qui se dessinent à chaque étape de l'enquête au risque de les opacifier et de nous menacer presque d'essoufflement. Les séquences se succèdent cependant avec concision, musiquées subtilement par André Mergenthaler, parfois proches de l'épure, ombrées de pluie et de nuit... Les retours en arrière se focalisent sur des visages, des gestes ou des silences qui en disent plus long que certains dialogues. Christophe Wagner et son chef-opérateur Jako Raybaut réussissent ainsi à construire un climat anxiogène à souhait dans lequel ils immergent leurs personnages... Reste la part la plus indicible du film. Comme s'il   s'agissait d'un «angle mort» qu'on entrevoit au détour de nombreuses séquences. C'est ce qui anime Olivier et Tom. Chacun vit un secret qui altère son intimité. Le cadet tente de vivre sa sexualité; l'aîné se débat avec d'autres pulsions qui l'acculent à la mort. En filigrane se lit alors leur fraternité écorchée, entre admiration et rivalité. Ce portrait éclaté est aussi la part la plus belle du film. »

Boyd van Hoeij – Cineuropa(Europe)

« ...Wagner has taken something of his documentary background with him, giving Blind Spot a harshly realistic edge, especially in the squalid backdrop against which the police intrigue develops... What’s impressive is the way the film takes several carefully planned back-stories and slowly unveils little snippets of them even as they are braided together into one convincing tapestry... Of great help in grounding the story in both a realistic setting as well as in a specific crossbreed of the thriller and noir genres is the oft-penumbral camerawork of Jako Raybaut; the foreboding orchestral score of André Mergenthaler and the superlative production design of Françoise Joset, with its seamy night-time and often rain-swept locations. »  

Jim Ross – Cambridge Film Festival (UK)

« Although the narrative trajectory of Doudege Wénkel can't claim anything innovative, director Christophe Wagner and his co-writer have imbued it with enough ingenuity and character to make it an interesting and well crafted thriller... Wagner proves to be a solid performer in the director's chair. Much like the narrative, there isn't necessarily a wild amount of invention but certain sequences really stand out and help the film rise above the average... »

Thibaut Demeyer - Point24 (Luxembourg)

« Le film est attendu, et il ne décevra pas son public. Christophe Wagner signe un premier long métrage réussi...  »

Ian de Toffoli – Tageblatt (Luxembourg)

« … Doudege Wénkel est porté par une atmosphère sombre, tendue, les personnages, colériques, cyniques, renfermés, incontrôlables sont autant de bombes à retardement, l'intrigue n'est pas linéaire, mais pleine de revirements, de fausses pistes, de culs-de-sac, il y a des courses-poursuites, des bagarres, des coups de feu, bref, le film est très bien écrit et l'esthétique est tout à fait maîtrisée... mais la grandeur de ce film vient du fait que l'intrigue dépasse la simple observation dudit côté obscur pour glisser dans quelque chose de plus intimiste, de plus universellement profond. Un travail impressionnant! »

Christian Spielmann – De jounal (Luxembourg)

« … Wir sind mittendrin in einer kuriosen Welt, voller toter Winkel, die Wagner bis zum bitteren Ende mit einer selten gesehenen Virtuosität beschreibt... überhaupt überzeugen alle Schauspieler. Doch denen, die in den toten Winkel schauen wollen, verraten wir nur, dass Wagner erster Spielfilm ein ausgezeichneter Thriller ist. »

Jean-Pierre Thilges – Revue(Luxembourg)

« J'affirme que « Doudege Wénkel » est le meilleur film luxembourgeois à ce jour! … ce polar poisseux, sale et plutôt méchant est une véritable révélation. Tourné en 16mm pour un budget dérisoire de 2,5 millions d'euros Doudege Wénkel fait avancer notre cinéma d'un pas de géant. »

Martine Hemmer - Telecran (Luxembourg)

« ... Doudege Wénkel ist ein stilsicheres Film-Noir-Werk in authentischer Kulisse und mit herausragenden Schauspielern geworden. Allein schon das Duo Jung/Werner macht das spannende Verwirrspiel zum Muss für jeden Luxemburger Kinofan. »